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Nous sommes dans un monde numérique de rude concurrence. L’activité que tu fais , plusieurs personnes la font déjà et d’autres lancent ça tous les jours . Seule la bonne communication et la publicité peut te permettre de te différencier de tes concurrents et de booster ton chiffre d’affaires. Tu devrais intégrer une vraie stratégie de communication et de marketing dans ton entreprise. Communique plus pour gagner plus.

Notre mission c’est d’aider tout entrepreneur comme toi à avoir plus de visibilité afin de booster son chiffre d’affaire. Nous avons fait notre preuve sur le web . Si tu doutes de ça tape juste 4GST dans Google pour constater notre présence digitale. Cette offre peut t’aider à atteindre tes objectifs en cette fin d’année.

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Vous êtes commerçants , personnalités publiques ou entrepreneurs, vous avez du mal à vous faire connaitre ou à faire connaitre vos produits, confiez-nous désormais votre communication digitale et nous vous aiderons à augmenter votre visibilité et à vous démarquer de vos concurrents.
Nous vous aiderons à gérer et à animer vos comptes sociaux:
Facebook , Twitter,Instagram, Linkedin, etc..
Soyez désormais plus proches de vos clients , fans ou militants.
N’hésitez pas de nous contacter si vous êtes dans le besoin.

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Votre communication, notre priorité!

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-Vous venez de créer une entreprise et vous avez du mal à avoir de potentiels clients?
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Venez à 4G DIGITAL SERVICE et nous vous donnerons la solution magique pour avoir facilement des clients partout dans le monde. Nous vous mettrons en place un plan et une stratégie marketing très efficace et adapté aux réalités du 21 ème siècle.

NOUS DONNONS PLUS DE VISIBILITÉ À VOTRE ENTREPRISE

A l’ère du numérique, c’est la question que se pose les TPE, PME et les grands groupes corporatifs. La digitalisation, loin de devenir un effet de mode, constitue un réel levier de croissance et développement des entreprises. Sur internet, lorsqu’une entreprise développe une stratégie adaptée à la sphère numérique, elle pourra progressivement élargir son portefeuille et accroître son chiffre d’affaires en fidélisant de nombreux internautes. Si beaucoup d’entreprises souhaitent s’y lancer, réussir la digitalisation reste un défi auquel il faut faire face pour assurer leur survie sur internet.

Que faire pour mettre en place une stratégie digitale efficace ?

Se lancer dans l’univers digital demande une certaine précaution. Le numérique est un univers qui a son propre mode de fonctionnement et ses propres règles. Avant de se lancer, il est essentiel de savoir comment il fonctionne. La première chose à faire consiste à élaborer une stratégie webmarketing adaptée au champ d’activité de l’entreprise et à ses principales cibles.

S’entourer de quelques professionnels expérimentés en référencement naturel, en optimisation de contenus web, en inbound marketing, en gestion des medias sociaux ou de marketing mobile pourra toujours servir à une digitalisation réussie.

Au-delà de s’appuyer sur la stratégie digitale et webmarketing, le plus difficile est souvent d’avoir un outil performant qui favorise une gestion centralisée et coordonnée de toutes ses activités digitales de l’entreprise. Comment assurer le suivi et évaluer l’impact de l’activité digitale ou de la présence en ligne de l’entreprise ?

Une plateforme multicanal pour un monitoring efficace des activités digitales de l’entreprise

La plateforme multicanal est un tableau de bord qui aide les entreprises à mieux gérer leur présence en ligne. Aujourd’hui, les médias sociaux sont en plein essor. Une action menée sur Facebook n’a pas nécessairement le même impact qu’un tweet, une vidéo sur youtube ou une photo sur Instagram. Un outil multicanal a la particularité d’harmoniser la stratégie digitale de l’entreprise. C’est une plateforme multi usages qui permet à l’entreprise :

  • De gérer son e-présence ;
  • De manager ses différentes pages et comptes sur les médias sociaux ;
  • De planifier et de suivre l’impact de la publication de ses contenus en ligne ;
  • D’administrer sa stratégie e-commerce en assurant un monitoring de ses principaux points de vente en ligne ;
  • De suivre ses campagnes digitales et les investissements relatifs ;

L’outil de pilotage et de monitoring digital développé par l’entreprise Inlead est une plateforme multicanal qui accompagne les entreprises petites ou grandes vers une transition numérique réussie. Grâce à cette solution digitale performante, les techniques de SEA et les réseaux sociaux n’auront plus de secret pour les entreprises qui souhaitent développer leurs activités sur le web.

La relation commerciale est un tournant positif (ou négatif) pour l’Histoire que vous écrivez avec vos clients. J’ai donc préparé pour vous une série d’articles et de podcasts sur la vente, la force de conviction, et la persuasion pour que vous puissiez mettre les gens dans votre poche. Je l’ai appelé Vendre Et Convaincre Au Quotidien. Chaque épisode vous accompagne pas à pas dans le processus pour convaincre et vendre. Donc, petit conseil, écoutez-le premier… en premier !

 

VENDRE ET CONVAINCRE. AMORCER LA RELATION

Imaginez une relation amoureuse. Un homme rencontre une femme dans la rue et lui dit sur-le-champ qu’il l’aime et qu’il veut la demander en mariage.

À votre avis, que va-t-il se passer ? S’il est chanceux, elle fuit. Sinon, il repart avec une baffe sur la joue de votre choix.

Une relation commerciale, c’est comme une relation amoureuse. Il y a des étapes à ne pas sauter au risque de se prendre encore et encore des marques sur les joues. Heureusement, des moyens existent pour esquiver certains coups.

La problématique, c’est de savoir par où commencer.

En fait, une relation commerciale se rapproche véritablement d’une relation amoureuse. Il est nécessaire de faire bonne figure dès le départ et de créer un espace de cohabitation entre vos prospects et vous où toutes les parties ont leur place.

ÉTAPE 1 : DÉVELOPPER VOTRE ATTENTION EMPATHIQUE

Apprenez à voir la perspective de l’autre partie pour mieux la convaincre, c’est la base. Et pourtant, elle est trop souvent oubliée par bon nombre d’entre nous.

Cherchez à en apprendre plus de vos interlocuteurs.

C’est exactement le rôle que remplissent les groupes Facebook, les Facebook Liveles webinaires ou, bien entendu, les rencontres en face à face ou par téléphone.

En diffusant du contenu, en interagissant avec les gens, vous apprenez fatalement d’eux.

ÉTAPE 2 : UTILISEZ VOTRE TÊTE AUTANT QUE VOTRE CŒUR

Utiliser votre tête autant que votre coeur, c’est adopter la perspective de l’adversaire. C’est penser Gagnant-Gagnant.

Les chaînes YouTube sont l’exemple type. Vous partagez gratuitement vos compétences et connaissances, vous bâtissez une communauté et vous apprenez à mieux contourner les éventuels freins en pensant gagnant-gagnant.

ÉTAPE 3 DE LA RELATION COMMERCIALE : IMITEZ L’AUTRE DE FAÇON STRATÉGIQUE

Une étude réalisée par le chercheur Nicolas Guéguen démontre que les pourboires sont plus importants pour un serveur qui touche légèrement le bras ou l’épaule de son client. Le contact physique ou, si vous êtes sur le web, l’apport de la vidéo ou de l’image, rassure le client.

En imitant de façon stratégique, on se met plus facilement nos interlocuteurs dans la poche. Pensez notamment à parler le même langage qu’eux, être présent sur les mêmes réseaux sociaux, donner ce que veulent vos prospects et clients.

Cette étape d’amorçage, vous vous en doutez, n’est que le début de votre relation avec votre prospects et, futurs clients.

Une fois ceci bien exécuté, vous pourrez passer à l’étape suivante : la construction de la relation !

VENDRE ET CONVAINCRE. CONSTRUIRE UNE RELATION COMMERCIALE SAINE

Avez-vous déjà vu une relation avec un client se détériorer au fil du rendez-vous ? Perdez-vous trop de contrats à cause de votre manque de présence, que ce soit sur le web ou ailleurs ?

La difficulté numéro un dans une relation commerciale réside dans sa gestion de bout en bout. Elle doit être faite de façon intelligente par le vendeur, vous en l’occurrence, si vous êtes entrepreneur.

Et pour répondre à cette difficulté, il existe trois étapes à respecter.

On a tendance à croire qu’une relation commerciale se crée tout naturellement. Pourtant, si vous parlez avec d’excellents vendeurs, vous comprendrez que la relation commerciale se construit au fil du temps.

Et voici 3 étapes inévitables.

ÉTAPE 1 : L’AVANT-VENTE

Pour être confiant, rien de mieux que de cultiver sa foi dans ses produits et ses services. Cette capacité s’acquiert avec le temps.

Aussi, pensez à la preuve sociale. Sur Internet, le nombre d’abonnés sur une chaîne YouTube, l’acquisition de likes sur Facebook constitue une preuve sociale. En relationnel physique, un de vos anciens clients réfère votre travail à une connaissance et vous contact : c’est une preuve sociale.

J’utilise personnellement une partie de mon temps pour aider les gens gratuitement sans rétribution monétaire. Ceci aide aussi à bâtir la preuve sociale.

ÉTAPE 2 : PENDANT LA VENTE

Faites transpirer cette foi cultivée en étape 1 et restez positif, coûte que coûte. Vous devez croire à ce que vous dites. Il faut que ça se voie.

Plus la connaissance de votre offre sera pointue ,plus vous développerez de croyance en sa faveur.

Ainsi, vous ferez concorder les besoins d’autrui avec ce que vous proposez.

Et si l’envie vous en prend de faire demi-tour, faites-vous violence et sortez de votre zone de confort. Chaque expérience est bonne à prendre.

ÉTAPE 3 : APRÈS LA VENTE

Je ne m’attarderai pas sur le cas où l’on vous répond « oui ». Si cela vous arrive, vous savez quoi faire : fêter cette réponse comme il se doit !

Si par contre, vous recevez un non, voyez cette perspective du vendeur optimiste. Le vendeur optimiste considère les rejets comme :

  • Provisoires plutôt que définitifs ;
  • Spécifiques plutôt qu’universels ;
  • Externes plutôt que personnels.

Donc, demandez-vous toujours, si vous faites face à un rejet, si celui-ci est :

  • Permanent ;
  • Récurrent ou général ;
  • Personnel.

C’est ainsi que vos efforts ne seront plus sabotés involontairement et que les contrats afflueront plus facilement.

Vous avez amorcé puis commencé à construire convenablement votre relation ? Super. On passe à la suite. La détection des besoins de vos prospects, futurs clients !

VENDRE ET CONVAINCRE. DÉTECTER LE BESOIN DE VOS CLIENTS

À la manière du film Vice-Versa de Pixar, vous aimeriez certainement parfois vous glisser dans la tête de vos clients.

Vous avez amorcé et créé une relation saine avec eux. Mais quoi faire après ?

C’est vrai qu’il serait tellement plus simple de savoir ce que vos prospects et clients pensent en temps réel, un peu à la manière de Mel Gibson dans le film « Ce que veulent les femmes ». Mais je vous déconseille le coup du sèche-cheveux dans la baignoire. D’autres l’ont fait avant vous, sans succès.

Pourtant, que ce soit sur le web ou en face à face, les pros du domaine de la vente peuvent percevoir le besoin de leurs clients avec subtilité.

Détecter les problèmes avant même qu’ils arrivent confère à celui qui les trouve un statut d’expert instantanément.

Et même si cela vous tente encore de faire comme Mel Gibson, sortez le pied de votre baignoire, il existe des solutions moins radicales.

Les services que l’on achète sont précieux. L’aptitude à convaincre dépend moins de la solution des problèmes que de leur détection.

Voici 3 points essentiels sur lesquels vous focaliser pour détecter le besoin de vos prospects.

ETAPE 1 : APPRENEZ À CIRCONSCRIRE LEURS BESOINS

Mettez-vous à la place d’une personne qui a un besoin quelconque.

Si un professionnel connait le problème que vous cherchez à résoudre, il a de grandes chances pour que vous l’écoutiez pour atteindre votre but. Par contre, ce qu’il proposera devra être astucieux et peu coûteux.

À l’inverse, si un professionnel détecte et vous fait découvrir votre problème, il gagne le jackpot. Il est alors capable de :

  • Déterminer le problème ;
  • Le comprendre ;
  • Trouver la solution ;
  • Conseiller avant même de faire payer.

Pour convaincre et vendre plus efficacement en évitant la concurrence, vous pouvez remplacer votre position de « Je comble un besoin » par la position « Je vous fais découvrir un problème et vais le résoudre pour vous ».

ETAPE 2 : DÉTERMINEZ UN CADRE AU BESOIN DE VOS CLIENTS

Connaissez-vous l’argument clé de vente ou USP – Unique Selling Proposition – en anglais ?

Votre argument clé de vente est le facteur ou la considération présenté par un vendeur comme la raison pour laquelle un produit ou service est différent et meilleur que celui de la concurrence (Source – Unique Selling Proposition).

Pour cela, apprenez à connaître 1) ce qui motive le comportement de vos clients et 2) ce qui motive leurs décisions d’achat.

Et mettez-vous pour cela dans la peau d’un psychologue amateur. Nourrissez cette réflexion jour après jour. Comme un psychologue le fait avec son patient, vous pouvez séance après séance, jour après jour, déterminer le cadre dont a besoin votre client.

ETAPE 3 : CONTRASTEZ VOS PROPOS ET GAGNEZ EN CLARTÉ

On comprend souvent mieux une chose en la comparant avec une autre plutôt qu’en l’observant isolément.

Pour cela, je vous propose 5 méthodes de « cadrage » :

  • Le cadrage du moins : proposez une seule solution pour aider les acheteurs à mieux prendre une décision ;
  • Le cadrage axé sur les expériences : en d’autres termes, racontez des histoires marquantes ;
  • Le cadrage de l’étiquette : attachez une étiquette positive à votre produit améliore l’appréciation de votre offre ;
  • Le cadrage terni : présentez des arguments positifs puis ajoutez-y un peu de négatif pour nuancer vos propos ;
  • Le cadrage potentiel : soulignez ce que vous pourriez accomplir demain.

Si vous avez réussi à détecter le besoin de votre client avant même l’apparition du problème, vous êtes en bonne voie pour convaincre. Reste à vendre. Et cette étape passe notamment par un pitch produit détonnant.

VENDRE ET CONVAINCRE. PITCHER VOTRE PRODUIT

Bon ! Ok. Vous avez détecté le besoin de votre client. Vous êtes comme un fou. Car vous savez que le produit ou service que vous avez à proposer va l’aider au plus haut point !

Il ne suffit malheureusement pas que votre produit ou service aide votre client pour que celui-ci achète.

Faut-il encore que votre client soit convaincu par ce qu’il achète. Et ça, c’est encore et toujours de votre ressort. À cette étape, vous commencez à voir la lumière au bout du tunnel (Ouff, vous commenciez à désespérer, hein ?)

Votre défi est de rassasier suffisamment la soif de connaissance de votre client sur votre produit/service. Sans l’ennuyer !

Et c’est à ce moment qu’intervient le pitch produit !

Et celui qui a révolutionné le pitch, c’est le célèbre Elisha Otis qui a montré son invention lors de l’Exposition universelle de 1853.

MAIS QUELLE INVENTION A RÉVOLUTIONNÉ LE PITCH PRODUIT ?

Celle de l’ascenseur avec frein de sécurité.

Elisha Otis a tout bonnement demandé de couper la corde qui tenait la plateforme d’élévation sur laquelle il était perché avec une hache devant des centaines de spectateurs.

Certainement, un des meilleurs pitchs à ce jour.

La réussite d’un pitch dépend autant de celui qui le reçoit que de celui qui l’émet.

Le récepteur évalue la créativité de l’émetteur. L’émetteur, quant à lui, livre son idée au récepteur qu’après être sûr d’avoir toute son attention.

6 SUCCESSEURS DU DISCOURS DE L’ASCENSEUR INITIÉ PAR OTIS

Le pitch en un seul mot…

… ou pitch idéal, en notre air d’attention brève. Il commence par un mot… et s’arrête là.

Le pitch interrogatif…

… pousse ceux qui vous écoutent à trouver leur propre raison d’être en accord (ou non) avec ce que vous leur exposez.

Le pitch rimé…

… comme celui d’Haribo : « Haribo c’est beau la vie. Pour les grands et les petits. »

Le pitch titre…

… qui doit être spécifique.

Le pitch Twitter…

… qui comporte un maximum de 140 caractères.

Pitch Pixar…

… où vous créez votre propre histoire.

Le processus de vente touche à sa fin. Vous commencez certainement à respirer un peu plus.

Vous avez amorcé correctement la relation avec votre prospect, commencer à construire une relation saine, détecter son besoin et pitcher votre produit de la meilleure manière qui soit ?

Ne vous réjouissez pas trop vite. Un client peut rapidement changer d’avis si vous ne maintenez pas la relation avec lui.

Voici comment procéder pour vous assurer une place de choix à ses yeux.

VENDRE ET CONVAINCRE. OFFRIR VOTRE PETIT PLUS

Pour qu’un client achète ce que vous lui proposez, vous allez devoir dépasser ses attentes.

Comment ?

En lui apportant un service avec une vraie valeur ajoutée en supplément de ce que vous vendez.

Le service que vous lui rendez vise l’amélioration de leur vie.

C’est l’extra-mile qui permettra à votre client de se dire : « en plus d’un produit/service impeccable, je me sens vraiment considéré. »

PERSONNALISER LE CONTACT POUR VENDRE PLUS ET MIEUX CONVAINCRE MIEUX

Cela parait peut-être anodin. Mais à l’heure où l’ordinateur est l’outil de communication numéro 1, vos clients adorent sentir que vous connectez avec eux.

Un truc tout bête que peu de sites web font : mettre un numéro de téléphone en haut à droite de son site Web. Sinon, mentionnez votre adresse email et soyez prêt à y répondre dans les 24h.

IMAGINEZ VOTRE GRAND-MÈRE POUR VENDRE PLUS ET MIEUX CONVAINCRE

Faire comme si vous parliez à votre grand-mère quand vous vendez est un grand témoignage d’empathie, c’est aussi un moyen idéal pour donner un caractère personnel à ce que vous faites.

Posez-vous une de ces questions :

  • Que changeriez-vous si le salarié à qui vous demandez d’accomplir une tâche déplaisante n’était pas une recrue dont vous pourriez facilement vous défaire, mais la femme qui a donné naissance à un de vos parents ?
  • À quel point seriez-vous honnête et éthique si la personne avec qui vous correspondez par courriel n’était pas un collaborateur occasionnel, mais la femme adorable qui vous envoyait pour votre anniversaire des cartes de vœux avec un petit billet plié à l’intérieur ?

En mettant en perspective les personnes qui nous sont chères, nous avons plus de facilité à humaniser la relation avec nos prospects.

AMÉLIORER LA VIE DE SES CLIENTS POUR VENDRE PLUS ET MIEUX

De façon très honnête et transparente, posez-vous ces 2 questions suivantes :

  • Si la personne à laquelle vous vendez est d’accord pour acheter, sa vie en sera-t-elle améliorée ?
  • Une fois votre interaction accomplie, le monde sera-t-il meilleur que lorsqu’elle a commencé ?

Concrètement, si vous vendez pour vendre, vous n’aurez pas de clients récurrents ni de clients qui vous recommandent. Par contre, si votre produit ou service a une réelle plus-value, vous n’aurez plus besoin de vendre de votre vie !

VENDRE ET CONVAINCRE. IMPROVISER POUR VENDRE

La lumière au bout du tunnel pointe son nez. Vous savez bien entendu qu’il faut rester vigilant. Vous ne serez pas exempt de discussions approfondies sur votre offre de la part de votre futur client. Mais vous avez amorcé une bonne dynamique avec lui pour faire face aux objections.

Vous est-il déjà arrivé de manquer d’arguments devant un acheteur dubitatif ? Avez-vous déjà pensé que votre argumentaire de vente manquait cruellement de naturel ?

C’est normal. Il m’est arrivé d’écourter une conversation et de perdre des clients par manque d’intuition dans la finalisation de ma vente.

Un exemple. En pilotage de projet, on appelle cela la méthode AGILE. Dans la méthode « Agile », la première valeur fondamentale est « les individus et les interactions ». C’est exactement l’axe central de la relation de commerciale : les individus et les interactions.

Vendre n’est ni plus ni moins qu’une interaction (monétaire) entre deux personnes ou groupes de personnes. Et l’imprévu est toujours de mise dans un échange.

C’est la raison pour laquelle vous devez *savoir improviser quand vous vendez.

IMPROVISER POUR VENDRE – CHAOS OU COMPÉTENCE STRUCTURÉE ?

Les formules toutes faites rassurent, mais les conditions de vente sont dynamiques, complexes voire imprévisibles.

Nous aimerions mettre au point un processus de vente parfait qui guide nos acteurs (les clients) vers le rideau final (l’achat du produit ou service).

Mais que ce soit sur Internet ou en face à face, persuader un client de vous faire confiance passe par votre dextérité à faire face à l’inattendu…

Et c’est là qu’intervient l’improvisation. Car derrière le chaos apparent de l’improvisation, il y a une structure.

Trois règles essentielles doivent être comprises pour maîtriser l’art de l’improvisation

RÈGLE 1 : L’ÉCOUTE DES OFFRES

Dans son livre Convaincre au quotidien, Daniel H Pink dit : « Le théâtre d’improvisations ne prévoit rien pour surmonter les objections, car il est construit sur un principe diamétralement opposé. Le b.a.-ba de l’impro est l’écoute de ce que l’on vous offre. »

Ce premier principe revient à dire qu’il est nécessaire de laisser votre perspective se mélanger avec celle de l’autre grâce, notamment à l’empathie.

Consultez à ce sujet l’épisode de podcast (et donc le chapitre de cet article de blog) numéro 2 de cette série : Vendre Et Convaincre – Comment Construire Une Relation Commerciale Saine ?

RÈGLE 2 : LA SIGNIFICATION DU NON

Les « non » que nous recevons et qui nous rendent tant désespérés sont le plus souvent :

  • Provisoires plutôt que définitifs ;
  • Spécifiques plutôt qu’universels ;
  • Externes plutôt que personnels.

Des études montrent que les meilleurs vendeurs n’obtiennent pas un oui d’emblée, mais savent plutôt composer avec les « non » qu’ils rencontrent.

RÈGLE 3 : LA MISE EN VALEUR DE VOTRE PARTENAIRE

Connaissez-vous le livre de Stephen R. Covey 7 principes de ceux qui réussissent tout ce qu’ils entreprennent ?

Il décrit de façon très juste que pour réussir, il est nécessaire de penser gagnant-gagnant.

La seule manière d’influencer vraiment les autres selon Stephen Covey est d’adopter « une orientation d’esprit et de cœur consistant à rechercher constamment des bénéfices mutuels dans tous les contacts humains ».

C’est l’une des règles essentielles de l’improvisation.

En appliquant ces 3 règles essentielles, vous pourrez plus aisément improviser devant vos clients.

Voulez vous un un blog ou site web pour la promotion de votre entreprise? Si oui veuillez nous contacter.

Vous pouvez aussi visiter notre site web pour tous vos besoins d’infographie, de création de site web et web-marketing à l’adresse suivante:

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Le community manager ou CM est l’individu en charge du développement et de la gestion de la présence d’une marque ou organisation sur les réseaux sociaux et autres espaces communautaires contrôlés ou non par la marque. Il est souvent considéré comme le garant de la réputation et de l’engagement à l’égard de la marque sur les réseaux sociaux, mais peut également avoir un rôle plus promotionnel à travers la mise en place d’animations et jeux concours divers.

 

Etre un bon community manager aujourd’hui, demande de réelles compétences et un savoir-faire irréprochable. Découvrons ensemble les 16 qualités d’un bon CM :

On se pose souvent la question de savoir ce qu’est un bon community manager et quelles sont les qualités qu’il devrait avoir pour exercer efficacement et pleinement son rôle. Cependant les années passent et les compétences demandées évoluent régulièrement selon les structures. Les bases ne changent pas mais certains axes diffèrent à l’aube de 2019.

L’idéal étant de se spécialiser pour mieux se vendre, le community manager doit tout de même faire état de certaines compétences à ce jour. Nous en verrons 16 au total, au  sein de 2 articles dont voici la première partie.

Article en 2 parties

  • Première Partie :  Qu’est-ce qu’un bon community manager en 2019 ? – Partie 1/2
  • Seconde partie : Qu’est-ce qu’un bon community manager en 2019 ? – Partie 2/2

 

Le community manager : Etat des lieux

Le community manager a traversé 10 longues années pour être aujourd’hui un poste reconnu par ceux qui y ont recours au sein de  leur entreprise. S’il est encore méconnu de certaines structures, c’est sans doute le résultat d’un manque de maturité web de l’entreprise.

Un des principaux enjeux sur internet étant la recherche de visibilité, il faut aujourd’hui faire face à une infobésité de plus en plus grandissante sur la toile. Il est de plus en plus difficile d’acquérir cette visibilité, sans avoir une équipe dédiée au digital parmi laquelle le community manager trouvera largement sa place.

4 dimensions sont à mon sens indispensable à toute structure souhaitant se développer sur le net :

1. Le SEO

2. Le community management

3. Le marketing digital

4. La création de contenu

Chaque domaine ou rôle revêt des spécificités propres à son univers et ils se complètent les uns les autres. Pour chacune de ses dimensions une ou plusieurs personnes peuvent exercer en interne ou en externe. Le SEO par exemple est régulièrement sous-traité auprès d’une agence ou d’un expert indépendant. Quant aux autres il est plus facile de les internaliser si les besoins s’inscrivent dans la durée.

Pour la création de contenu on peut imaginer une ou plusieurs personnes ayant une connaissance des fondamentaux du SEO. Cette compétence permet de savoir optimiser les contenus afin de les positionner sur Google.

Le community manager aura certainement à faire jour après jour entre la gestion des réseaux sociaux et l’animation des communautés qui y sont rattachées. Enfin les actions portées par un service marketing digital sauront apporter des leads à la société. Ceci afin qu’elle assure sa pérennité et qu’elle amène un ROI sur l’ensemble de ses actions digitales.

 

16 qualités que devrait avoir un bon community manager

Voici 16 qualités qui feront d’un community manager, un bon community manager en 2019. Nous verrons les 8 premières au sein de cet article et les 8 suivantes dans un autre article à venir.

Le CM peut avoir quelques-unes de ces qualités mais s’il les possèdent toutes il est alors un profil à valeur ajoutée qu’il ne faut pas laisser partir !

Certaines de ces qualités demandent parfois plus que de la connaissance, c’est-à-dire d’être doué. La créativité en fait partie, car tous les CM ne sont pas créatifs dans la mesure où il est souvent question d’une pré-disposition. En clair il est difficile d’apprendre à être créatif si ce n’est pas dans nos gènes. On peut imiter, copier mais difficilement être créatif de nature car ça ne s’apprend pas spécialement.

On pourrait dans une certaine mesure y placer l’écriture s’il s’agit de créer du contenu, rédiger des articles… car là aussi ce n’est pas forcément donné à tous les community managers. Le community manager n’est pas un rédacteur par ailleurs.

 

1. Etre passionné et curieux

La première des qualités d’un bon community manager est d’être passionné par son métier du fait qu’il est très chronophage. Il n’est pas rare de voir des community managers faire de nombreuses heures par conscience professionnelle, car le métier ne s’arrête pas à la sortie de l’entreprise.

Chacun des réseaux sociaux où est présent la société continue de vivre. Les membres interagissent, posent des questions, commentent positivement et parfois négativement. Pour tout cela le CM doit rester en veille et intervenir si nécessaire.

Il est donc indispensable d’être passionné pour exercer ce métier et au-delà faire preuve de curiosité car elle permet de poursuivre son apprentissage et de mieux comprendre les mécaniques du métier année après année. La curiosité pousse aussi le CM à analyser, comprendre et voir aussi ce qui se fait ailleurs etc…

 

2. Etre community manager multi-compétent

On le sait depuis le départ, le community manager est le factotum de l’internet, le couteau-Suisse ou l’homme à tout faire. Il doit pour cela être multi-compétent pour exercer efficacement. Les 16 qualités recensées ici et par la suite, font état en partie des compétences à avoir, auxquelles on pourrait ajouter encore de nombreux points.

Le community manager est en partie formé sur plusieurs axes qui lui permettront d’exercer au travers de plusieurs compétences. On peut souligner le marketing digital et donc les actions qui y sont rattachées, la gestion d’un blog, la maîtrise des réseaux sociaux, l’animation de communauté, la rédaction web et la maîtrise de nombreux outils. Chaque univers rassemblant un ensemble de compétences à avoir.

Le community manager devra toujours être une personne multi-compétente

Le community manager a en l’occurrence intérêt à avoir 2/3 compétences comme spécialités pour donner de la valeur ajoutée à son rôle. On le verra plus bas, mais on peut souligner par exemple la capacité à gérer des crises qui est un métier à part entière au sein de certaines structures.

Au final les autres qualités peuvent s’apprendre et certaines être plus développées que d’autres. En plus des compétences on y associe des qualités à titre personnel et professionnel.

 

3. Un bon CM doit absolument maîtriser les réseaux sociaux

Voilà un des fondamentaux pour le community manager. Le premier point que le CM doit parfaitement maîtriser sont les réseaux sociaux. Non pas tous ceux qui existent mais les principaux, à savoir :

  • Facebook
  • Instagram
  • Twitter
  • Linkedin
  • YouTube
  • Snap
  • Pinterest

Les autres seront à surveiller pour en connaitre au minimum les contours. Et encore il en reste des centaines, donc là aussi un tri est à opérer parmi cet ensemble de réseaux. Les réseaux sociaux du côté de la Chine sont intéressant à connaitre par exemple.

Maîtriser un réseau social implique de connaitre l’ensemble de ses fonctionnalités et son code de langage. Parmi eux sont intégrées des plateformes publicitaires qu’il faudra également connaitre. Enfin pour chacun d’entre eux, il est bien d’avoir des utilisateurs référents qui seront des exemples de la bonne utilisation d’un réseau social.

A l’inverse on peut imaginer ce qu’il ne faut pas faire au travers d’exemples concrets. Le net regorge de perles en community management et en exemples concrets de ce qui est à éviter. Le community manager aura donc pour mission de maîtriser les principaux réseaux sociaux et d’en tirer profit pour son entreprise, s’ils s’inscrivent dans la stratégie digitale.

 

4. Etre en veille sur son secteur et sa discipline

En toute logique un bon community manager doit être en veille sur son secteur d’activité et sur son propre rôle dans la mesure où tout évolue très vite. Il aura également une veille informationnelle afin de chercher de l’inspiration pour ses contenus et voir ainsi les tendances.

Sa veille sera à développer au travers d’outils dédiés comme Feedly, Scoop It… afin d’avoir un suivi où tout est centralisé. Il analysera et observera la concurrence, il veillera à ce qu’on dit de sa marque sur les réseaux sociaux et sur internet en général.

La veille peut s’étendre à différentes choses mais le principal réside dans le concurrentiel et l’informationnel.

Il faut savoir rebondir sur l’actualité pour l’exploiter rapidement.

 

5. Etre un bon community manager, c’est être organisé

Si on parle peut-être plus de qualité que de compétence, l’organisation aidera tout de  même le CM à devenir plus compétent s’il est mieux organisé. Difficile d’être un bon community manager sans être un minimum organisé dans son travail. Cela signifie de planifier sa journée de manière à ne pas perdre de temps et s’éparpiller sur des tâches parasitaires. Les outils joueront ici un rôle primordial mais pas que.

L’organisation c’est aussi une nature à laquelle est rattachée de la rigueur dans le travail si elle est bien exploitée. Un bon CM doit être capable de découper sa journée par tâche logique comme la veille le matin au démarrage par exemple. Par la suite le traitement des mails et des notifications qui suivront etc…

Au niveau organisation, on peut souligner la tenue du calendrier éditorial du community manager. On y recense les publications et les jours importants au cours de l’année. Ces jours permettent au CM de rebondir en matière de contenu notamment. Le calendrier éditorial des fêtes et événements annuels est propre à chaque univers. Sur la base des jours de fêtes classiques et des événements marquants, il faut y ajouter tout ce qui concerne son activité comme d’éventuels salons ou dates importantes.

L’organisation est une qualité souvent observée chez les femmes, donc messieurs ne vous laissez pas submergé !

Autre point observé chez les community managers; les CM ayant de la créativité ont parfois tendance à ne pas être organisé. C’est une question entre la dominante cerveau droit et cerveau gauche. Donc un point difficile à maîtriser où il est question de nature, mais il y en a qui sont parfaitement équilibré à ce sujet. Attention ! Ce n’est pas toujours une vérité donc à vérifier honnêtement au cas par cas.

 

6. Un bon CM « devrait » avoir de la créativité pour émerger

C’est le point difficile à maîtriser car il relève souvent d’un don ou d’une vision claire quant au community manager. Il faut avoir un certain équilibre au niveau du choix des couleurs, des formes, des scénarios et d’un ensemble de choses qui racontent une histoire. Il faut donc avoir un esprit imaginatif, inventif et ça, ce n’est pas donné à tout le monde.

Les architectes, les décorateurs ont pour beaucoup ce don quand il s’agit de transformer des espaces. Ils ont parfois une vision quasi-instantanée de comment doivent être disposées certaines choses, quelles sont les couleurs, les matériaux et les structures à adopter. C’est clairement un don couplé certes à un apprentissage mais il y a régulièrement des prédispositions à la base.

Le community manager aura ici pour seule valeur référente des cas à analyser et à décortiquer pour comprendre les mécaniques et les objectifs qui s’y rapportent. Ensuite c’est lui et sa vision des choses en plus d’une touche graphique et rédactionnelle bien aiguisée. Si la créativité n’est pas le point fort du CM, il pourra compenser par une expertise plus développée sur d’autres points.

 

7. Savoir s’appuyer sur sa communauté

Chaque community manager gère au minimum une communauté, voir plus selon les réseaux sociaux où l’entreprise est présente.   Si vous avez une ou plusieurs communautés conséquentes, vous pourrez vous « reposer » sur elles pour générer de nombreuse choses :

  • Créer des sondages pour trancher sur des projets, des idées ou autre.
  • Créer des études dés lors que vous avez un  échantillon représentatif.
  • Générer des partenariats
  • Faire appel à des profils experts pour  alimenter du contenu
  • Solliciter des membres sur des actions internes à l’entreprise
  • Savoir interagir sur de nombreux sujets en demandant des avis etc…

Savoir s’appuyer sur sa communauté, c’est la rendre active et pas dormante. De nos jours il est très facile de passer d’une communauté à une autre si on n’y trouve pas son intérêt. On est fan un jour et on ne l’est plus le lendemain… c’est un travail perpétuel et de chaque instant.

L’animation est un axe, s’appuyer sur sa communauté est parfois différent.

 

8. Créer de l’engagement par la rencontre

Un bon community manager ne se contentera pas de rester derrière un écran et un clavier au quotidien. Il  cherchera à se diversifier, à élargir ses compétences et à se spécialiser.  Parmi ses axes différenciant il  ira chercher de l’engagement sur le terrain.  Être community manager terrain, c’est avant tout partir à la rencontre de sa communauté.

Partir à la rencontre de sa communauté peut être la clé du succès d’un bon community management

En rencontrant les membres de sa communauté il pourra travailler sur plusieurs leviers  :

  • Les événements
  • Le marketing participatif
  • La recherche de contenu

Alterner online et offline offrira une diversité de missions au community manager et lui permettra de gagner un réel engagement, là où online devient très volatile. Cet axe sera développé dans la seconde partie.

La rencontre est notamment le point qui permet de créer du lien intra-communautaire, c’est-à-dire entre les membres d’une communauté. Si des personnes apprennent à se connaitre en dehors des réseaux sociaux, ça créé un engagement plus fort et sous couvert des actions déployées par le community manager pour sa marque.

On peut observer une marque comme Michel et Augustin qui organise l’événement : « une nuit à la belle étoile » où les gens se rencontrent, s’amusent et échangent au cours d’activités. Quand ils rentrent ils n’ont qu’une envie; commenter les moments passés ensemble sur la page Facebook de la marque. Ça créé des liens et ça renforce l’engagement de la communauté envers la marque.

Contactez nous si vous avez besoin d’un community manager pour votre entreprise.

CONTACTEZ-NOUS

Chaque site a ses propres particularités et opportunités. Ce qui suit est un aperçu des astuces à utiliser sur plusieurs de ces plateformes. Nous discuterons brièvement de Facebook, Google+, Twitter et Instagram. Les liens de sites de médias sociaux ne sont pas suivis, alors ne vous attendez pas à ce que ceux-ci transmettent l’autorité de lien sur votre site. Cependant, la visibilité

sur ces sites peut encore avoir une grande importance. La visibilité, la légitimité et le partage. Voilà l’objectif des médias sociaux dans une stratégie de référencement naturel…

RÉSEAU SOCIAL ET SEO

Une présence forte sur les médias sociaux peut agir comme un canal de relations publiques puissant. En publiant du contenu pertinent et en le partageant via vos comptes de médias sociaux, vous pouvez potentiellement obtenir une exposition rapide aux blogueurs et aux médias (s’ils vous suivent), ce qui peut mener à la mise en place de liens vers votre site.

FACEBOOK

Les internautes partagent des liens sur leur calendrier et sur les pages Facebook. Les liens partagés par les utilisateurs qui ont marqué leur contenu comme étant disponibles pour tout le monde sont visibles pour les moteurs de recherche, tout comme les pages Facebook. Ces liens ne sont pas suivis, mais ils peuvent fournir une visibilité pour votre contenu.

Il y a de nombreuses raisons d’utiliser Facebook, mais vous ne devriez pas vous attendre à ce que cela affecte directement votre classement SEO. Cependant, une forte présence sociale peut jouer un grand rôle dans votre réputation et votre visibilité en ligne et, par conséquent, avoir un impact indirect important sur votre trafic web. Facebook peut être utilisé pour créer des relations précieuses avec des influenceurs ou média premium. Il peut également générer du trafic grâce à Facebook ads.

Si vous choisissez Facebook ads pour votre campagne de visibilité, cette stratégie peut s’avérer payante pour obtenir une visibilité immédiate. Facebook dispose de fonctionnalités publicitaires puissantes qui vous permettent d’augmenter considérablement votre portée sur toute la plateforme, ce qui peut vous donner une très grande visibilité.

TWITTER

Twitter s’est imposé comme le premier site de microblogging. Il permet à ses membres de contribuer à des messages de microblog et d’interagir en temps réel. Il est devenu un environnement de communication direct avec un réseau assez large et actif. Vous pouvez utiliser Twitter comme une plateforme efficace pour promouvoir votre entreprise, bien que les liens de Twitter ne sont pas suivis c’est un outil précieux. Canal de communication pour vos clients, il vous permettra de nouer un contact rapide avec des influenceurs, futur client ou responsable d’un magazine de presse par exemple.

Si votre réseau est large, vous aurez une légitimité. Ainsi, chaque publication vous permettra d’acquérir un trafic ciblé et une visibilité immédiate.

Comme pour les autres sites de réseautage, de nombreux influenceurs importants passent du temps sur Twitter. Si vous pouvez utiliser la plateforme pour développer des relations avec ces personnes, vous pouvez potentiellement obtenir des liens de très haute qualité.

De plus, si vous créez du contenu de haute qualité, vous pouvez obtenir une grande visibilité grâce aux «retweets» (grâce auxquels les utilisateurs transmettent votre message à tous leurs abonnés). Les tweets particulièrement intéressants peuvent avoir une visibilité significative pour vous et votre entreprise.

INSTAGRAM

Instagram possède une fonction de recherche intégrée, fonctionnant à partir des hashtags, mais aussi sur l’emplacement et les noms des personnes. Si un internaute tape le nom de votre société ou le hashtag correspondant, cela vous permettra de générer du trafic et de la visibilité.

Choisissez les mots clés intéressants pour votre activité ensuite préparez les hashtags les plus populaires qui pourront générer un trafic ciblé et pertinent pour votre activité. Évitez d’ajouter trop de hashtags ; ne dépassez pas les 10.

Soignez votre légende et la description. La photo est primordiale, elle donnera envie à l’internaute de vous connaitre.

L’avantage d’Instagram est également de contacter des influenceurs. Cette plateforme principalement utilisée pour la communication est remplie d’influenceurs. N’hésitez pas à procéder à des échanges de services. Cela aura un impact direct sur le trafic de votre site internet.

Exemple : si vous êtes coiffeur proposer une coupe gratuite pour un influenceur contre une photo ou vidéo sur son compte Instagram. Cela incitera les fans à vous rencontrer. Suscitez l’intérêt !

GOOGLE+

Google+ a été lancé en 2011 et a très rapidement été constitué d’une base d’utilisateurs importante. Comme Facebook, Google+ permet également aux internautes de partager des liens et de générer des commentaires et des interactions sur leurs publications. Le contenu partagé sur Google+ peut être évalué en fonction de l’autorité de la personne qui le partage, du nombre de fois qu’il est partagé et du nombre de commentaires qu’il génère.

Les utilisateurs peuvent également indiquer qu’ils ont trouvé une page intéressante en cliquant sur un bouton +1. Ce bouton fonctionne de la même manière que le bouton j’aime de Facebook, sauf que Google a un accès direct aux données +1, ainsi que des données sur le partage de la plate-forme. Cela joue un grand rôle dans la recherche personnalisée sur Google.

Google+ propose également des pages de marque, utilisées par de nombreuses grandes entreprises pour communiquer avec leurs clients existants et potentiels. Néanmoins, Google plus est le réseau social le moins pertinent pour une stratégie SEO. Il n’est pas à exclure, mais se classera en bas du classement des priorités.

En conclusion, il y a une connexion entre réseaux sociaux et SEO. En effet, les réseaux sociaux permettent une visibilité immédiate auprès d’une audience ciblée. Il est également un formidable outil de contact pour recruter ou rencontrer des personnes influentes. Google a officiellement déclaré qu’il n’utilisait pas les médias sociaux pour le classement. Cela dit, l’engagement social génère des liens entrants, des mentions et des lecteurs à rebond.

Voulez vous un site web pour la promotion de votre entreprise? Si oui veuillez nous contacter.

Vous pouvez aussi visiter notre site web pour tous vos besoins d’infographie, de création de site web et web-marketing à l’adresse suivante:

www.4gdigitalservice.com

Comment se porte votre tunnel de vente ? Si vous vous demandez comment augmenter le nombre de visiteurs qui passent commande, la réponse est boostez votre tunnel de vente…

Pour :

  • Augmenter vos ventes ;
  • Transformer plus de visiteurs en client ;
  • Minimiser le nombre d’abandons de paniers ;
  • Vendre plus de produits ;
  • Augmenter votre chiffre d’affaires, tout simplement.

Voilà les étapes du tunnel de vente, dans l’ordre, en partant de la page d’accueil.

SUSCITEZ SON INTÉRÊT OU SA CURIOSITÉ – TRÈS TRÈS VITE

Étape de vente : Susciter l’intérêt

D’après vous, combien de temps avez-vous pour susciter l’intérêt ou la curiosité de votre visiteur ?

Environ la seconde qui suit l’apparition des premiers éléments de votre site d’où l’importance de chouchouter tous les éléments au-dessus de la ligne de flottaison (les éléments visibles sans que l’on ait besoin de scroller). Ce sont ces éléments qui feront la différence pour faire rester le visiteur ou le faire fuir.

Astuces : Checkez votre taux de rebond, s’il est trop élevé, retravaillez cette étape.

Le taux (et temps) d’attention étant très limité, favorisez un seul objectif, un seul message à faire passer, à vous de décider du message, par exemple :

  • Nous sommes les moins chers ;
  • Nous avons les meilleurs produits ;
  • Nous avons CE produit ;
  • Les gammes proposées ;
  • Etc.

Astuces : Définissez précisément votre persona de visiteurs / clients pour déterminer ce qui a le plus d’influence sur lui.

TROUVEZ SON CENTRE DE RECHERCHE

Etape de vente : Identifier le besoin

Les 3 premières secondes sont passées et le visiteur est toujours là ?

Chouette !

Il faut maintenant vite définir son centre d’intérêt et de recherche. Plus nous serons rapides à définir le type de produits recherchés, plus nous aurons de temps pour lui proposer différents produits (nous partons du principe que le temps de visite sur votre site est quoi qu’il en soit limité peu importe ce qu’il consulte).

Astuces : Analysez le flux de comportement de Google Analytics, si les visiteurs ne passent pas suffisamment de leur page d’atterrissage vers une page catégorie, vous loupez leur centre de recherche.

L’objectif étant de faire arriver le visiteur sur la bonne page produit et au plus vite, plusieurs solutions sont possibles :

METTRE EN AVANT LES CATÉGORIES

L’avantage :

  • L’entonnoir commence large et le risque d’erreur est faible.

Les inconvénients :

  • Une étape supplémentaire (minimiser le nombre de clics reste primordial) ;
  • Le risque de devoir amener le visiteur sur une sous-catégorie pour affiner sa recherche (encore un clic) ;
  • Selon le nombre de produits, le risque que le produit recherché ne soit pas en première position de la page catégorie, ou pire, sur la seconde page ;
  • La page catégorie est rarement graphiquement travaillée, ce qui n’aide pas votre image de marque.

Astuces : Repenser vos catégories peut vous aider à maximiser le potentiel de votre tunnel de vente. Exemple : Reclassez vos produits par tranche d’âge plutôt que par type de produits (l’un n’empêche pas l’autre…).

METTRE EN AVANT LES TOPS PRODUITS

Les avantages :

  • Obtenir un tunnel de vente ultra-raccourci ;
  • Répondre à une demande précise ;
  • Susciter l’intérêt vers une offre précise, que l’on maîtrise.

Les inconvénients :

  • Risque de passer à côté du besoin ;
  • Mises en avant limitées à la place disponible (une offre noyée parmi tant d’autres n’a plus d’intérêt).

Astuces : Si vous décidez de mettre en avant quelques produits, choisissez le Top du top. Ne choisissez pas ce que vous avez envie de vendre, mais plutôt ce qui se vendra le mieux.

METTRE EN AVANT LA BARRE DE RECHERCHE OU UN FILTRE

Vous n’êtes pas obligé de proposer directement des produits ou des catégories.

Réfléchissez à la mise en avant de votre moteur de recherche (s’il est suffisamment performant / pertinent) ou à utiliser des modules de filtres qui permettent d’affiner la recherche rapidement et efficacement. Exemple de module Prestashop de ce genre : Advance Search 4

INSPIREZ CONFIANCE

Étape de vente : Se présenter pour rassurer et mettre confiance

À prouver tout au long de la visite, le visiteur doit sentir votre sérieux, il doit vous reconnaître en tant que professionnel du domaine et si possible en tant qu’expert et/ou que référence.

Cela peut se faire de 1001 façons différentes en passant par :

  • Les graphismes ;
  • La précision des détails ;
  • La présentation ;
  • Les témoignages ;
  • La technologie utilisée (indirectement cela joue sur ce que ressent le visiteur, exemple : la rapidité d’affichage, la qualité des transitions, etc.) ;
  • Etc.

Astuces : La mise à jour graphique de votre template (ce à quoi ressemble votre site) joue énormément sur votre image de marque.

APPORTEZ UNE RÉPONSE AU BESOIN

Étape de vente : L’argumentation et la réponse au besoin

Le visiteur est maintenant sur une fiche produit.

La fiche produit est souvent négligée dans son design.

Rarement personnalisée, elle ressemble à toutes les autres fiches produits que l’on trouve sur les sites créés avec prestashop, woocommerce, etc.

Pourtant, vous pourriez utiliser son design, l’emplacement de ses différents éléments pour convaincre le visiteur en respectant les différentes étapes d’argumentation.

Astuces : Ne vous contentez pas de la simple description habituelle, mettez votre produit en contexte, parlez de son utilisation et de ses atouts.

Selon les produits que vous vendez, vos acheteurs arrivent sur votre site dans une certaine mentalité, essayez de la définir pour y répondre. Votre description ne devrait pas être la même si vos visiteurs :

  • Recherchent un produit en particulier ;
  • Cherchent à répondre à un besoin spécifique ;
  • Achètent ce type de produit par plaisir / compulsion ;
  • Cherchent ce produit par nécessité ;
  • Doivent l’utiliser au quotidien ou comme gadget ;
  • Etc.

Astuces : Prenez des avis extérieurs. Vous avez le nez dans votre site tous les jours et n’avez plus aucune objectivité…

FAITES MONTER LA PRESSION, AUGMENTEZ L’ENVIE

Etape de la vente : Faire monter le pic d’intérêt

Ok, le visiteur a compris que le produit qu’il consulte répond à son besoin.

Mais cela ne suffira peut-être pas à le faire passer commande. Il va falloir le faire monter à son pic d’intérêt.

Comment ?

Markettez vos produits.

Prenez exemple sur Apple. Maître de son domaine, Apple arrive à mettre en avant des arguments de vente qui n’en sont même pas… et pourtant, chacun d’eux, mis bout à bout font monter l’intérêt, jusqu’à en susciter suffisamment pour que l’on s’intéresse au bouton « Commander ».

Au-delà des arguments de vente, les leviers les plus simples à mettre en place sont :

  • Le compte à rebours ;
  • La promotion flash ;
  • Le code de réduction ;
  • Le stock ;
  • Le nombre de visiteurs en ligne qui regardent ce produit.

Astuce : La meilleure façon de créer le pic d’intérêt est de faire imaginer au visiteur qu’il est déjà en possession du produit.

RASSUREZ ET METTEZ FIN AUX DOUTES

Étape de vente : Supprimer les doutes

Sur le web, le risque d’acheter en ligne sur un site peu connu (et par là j’entends qui n’est pas Amazon par exemple) est toujours présent. Livraison tardive, mauvais service après-vente, pas de réception du produit, erreur sur les produits reçus…

Pour acheter, le visiteur doit se sentir parfaitement rassuré concernant ces différents points au minimum :

  • Le tarif ;
  • La livraison (frais, méthode, délais) ;
  • Le SAV (coordonnées, équipe, aucun risque de rester sans réponse) ;
  • Les retours possibles ;
  • Les garanties (aussi bien du site que du produit).

Astuce : En mettant en place un chat de service commercial, voir de SAV, le visiteur aura l’impression d’avoir un interlocuteur joignable directement s’il en a besoin.

VERROUILLEZ LE TUNNEL DE COMMANDE

Étape de vente : Verrouiller la vente

Dans cette étape, le mieux est de bloquer le visiteur dans le tunnel de commande, dit comme ça, c’est moche. Et ça l’est.

Après l’étape du panier, l’idéal est de minimiser les portes de sortie du visiteur en pleine commande.

Toute distraction à cet instant pourrait le faire sortir de son envie de commander ce produit au profit d’un autre, créant ainsi le doute (et hop, la commande est loupée).

Astuce : N’hésitez pas à supprimer l’affichage du menu et à modifier le footer du site durant le process de commande pour ne laisser que les boutons « Prochaine étape » et « Retour ».

AJOUTEZ UN PRODUIT CIBLÉ

Étape de vente : la vente complémentaire

Étape optionnelle, c’est le bon moment pour rajouter un produit complémentaire.

Attention, ce produit complémentaire doit être parfaitement adapté au produit actuellement en commande. Si c’est un produit équivalent qui permettrait une comparaison avec le produit en commande, vous risquez de compromettre la vente.

Astuce : Ne soyez pas gourmand sur les produits complémentaires. Mieux vaut tenter la vente d’un produit accessoire peu coûteux, mais bien ciblé.

FACILITEZ LE PAIEMENT

Étape de vente : Ce n’est pas une étape de vente, mais c’est logique 🙂

Facilitez le paiement ! Évitez les interfaces des banques qui datent de 1995, exploitez les meilleures plateformes de paiement d’aujourd’hui et de demain et augmentez autant que possible le choix des paiements (CB, PayPal, Stripe, Apple Pay, etc.).

Astuce : N’hésitez pas à montrer à quel point vos méthodes de paiement sont sécurisées. Cette étape se banalise, mais reste sensible.

Astuce 2 : Même si les meilleurs services de paiements prennent une commission importante sur vos ventes, voyez cela comme un investissement commercial si cela peut vous aider à conclure un peu plus de commandes…

FÉLICITEZ ET RASSUREZ ! (ENCORE)

Eh oui, nous sommes sur le web, votre client a toujours moyen de se rétracter.

Pensez donc à le rassurer :

  • Prise en compte du paiement et de la commande ;
  • Envoi d’un email récapitulatif rassurant ;
  • Rappel des délais de traitement / d’envois ;
  • Etc.

Et à la féliciter :

  • Sur le choix de ses produits ;
  • Sur sa commande (tout simplement) ;
  • Sur le choix de votre site (indirectement, ne vous lancez pas de fleurs non plus).

Cela peut vous paraître bête, mais beaucoup de personnes ont peur de faire le mauvais choix, en les félicitant, vous les rassurez et les aidez à penser avoir fait le bon choix.

Astuce : Grâce à cette étape, vous allez non seulement réduire le taux d’annulation, mais aussi débuter la relation et la fidélisation, prévoyez le futur.

JUSQU’À LA PROCHAINE COMMANDE…

Le tunnel de vente continu après la vente :

  • Pensez à améliorer autant que possible le suivi de la commande ;
  • Demandez un retour sur les produits commandés ;
  • Demandez des retours et cherchez les points d’amélioration ;
  • Fidélisez vos clients en communiquant régulièrement ;
  • Actualisez vos pages d’atterrissages pour favoriser les retours visiteurs ;
  • Relancez vos anciens clients (créez une communication spéciale pour les clients qui n’ont pas commandés depuis longtemps).

BOOSTEZ VOTRE TUNNEL DE VENTE – MAINTENANT !

Voilà, booster son tunnel de vente est aussi simple que complexe. Quoi qu’il en soit, pensez à verrouiller chaque étape, un retour en arrière dans le tunnel de vente n’est jamais une bonne nouvelle…

EN RÉSUMÉ, LES ÉTAPES SONT :

  1. Suscitez sa curiosité ou son intérêt immédiatement ;
  2. Qualifiez au plus vite sa recherche ;
  3. Inspirez confiance ;
  4. Prouvez l’utilité et les qualités de vos produits ;
  5. Suscitez l’envie et l’imagination du visiteur ;
  6. Prouvez-lui qu’il n’y a aucun risque à commander ;
  7. Minimisez les interactions possibles après le panier ;
  8. Proposez un produit très complémentaire ;
  9. Facilitez le paiement ;
  10. Félicitez et rassurez-le sur ses choix ;
  11. Suivez sa commande et débutez la fidélisation.

Et rappelez-vous que vous devez être en permanente amélioration de ces 4 étapes :

  1. Acquisition de visiteurs ;
  2. Transformation en clients ;
  3. Fidélisation des clients ;
  4. Amélioration des process de gestion.

Prêt à booster votre tunnel de vente e-commerce ? À vous de jouer !

Et pour vous aider, Contactez-nous